La commune de Mies bouleversée par son maire, l’avocat Pierre-Alain Schmidt

Le Maire Avocat Pierre-Alain Schmidt la définition même de la cupidité.

Comment peut-on dans un pays tel que la Suisse avec sa réputation « inébranlable » être président d’une banque, avocat, homme public politique d’un village et administrateur de sociétés offshores étrangères.

Comment peut-on se pavaner dans de belles demeures, des vêtements et des voitures luxueuses en toute impunité tel un paon que rien ne peut atteindre de par ses multiples fonctions toutes soumises au secret professionnel en défiant ses pauvres administrés.

Comment peut-on exiger que le peuple ait confiance en vous quand vous même ne représentez pas les valeurs communales ni morales exigées du métier. Quand vous étiez un élément central dans le blanchiment de la corruption d’Amérique latine. Comment le maire avocat Pierre-Alain Schmidt peut-il encore avoir la confiance de ses citoyens. La question est sur toutes les lèvres.

Comment ose-t-il plaider contre des individus avoir de la crédibilité auprès des représentants de la loi dès lors que lui-même n’est autre qu’un des  blanchisseurs professionnels attitré du plus gros scandale de corruption l’affaire « Petrobras ».

Mies commune riche appartenant à la Terre Sainte se voit entachée par les pratiques peu morales et l’historique scabreux de son maire Pierre-Alain Schmidt. Une publicité dont la petite commune se passerait bien.

Un vent nouveau et une nouvelle ère devraient se présenter pour cette petite commune qui mérite mieux qu’un ogre insatiable avide d’argent.

Les consciences en cette nouvelle année s’éveillant, elle sonnera le glas pour le cumulard, maire, avocat et homme politique Pierre-Alain Schmidt.

Les coulisses sur les intermédiaires de l’affaire Petrobras, transformation en une situation à haut risque pour l’avocat Pierre-Alain Schmidt

L’affaire « Petrobras » n’a toujours pas fini de faire parler d’elle. Éclatée en 2014 au Brésil, elle révèle les déviances liées aux systèmes des pays trop laxistes dans la vérification de la provenance des fonds. Ressortent à leurs habitudes toujours les mêmes pays tels que la Suisse, le Luxembourg ou encore le Liechtenstein et Monaco.

L’étau se resserre sur la Suisse et principalement à Genève

Une enquête viendrait d’être ouverte récemment par le Ministère Public de Genève contre l’homme politique mais aussi avocat.

Maître Pierre-Alain Schmidt qui aurait prétendument d’après les informations recueillies, outrepassé ses pouvoirs en matière de blanchiment et de redistribution de pots de vins. Il serait le principal acteur dans les rouages d’un système que d’autres médias nommèrent le système Pierre-Alain Schmidt.

Le plus stupéfiant, est que l’avocat Pierre-Alain Schmidt a été président d’une banque soupçonnée de blanchir une grosse partie des fonds de l’affaire Brésilienne.

Avec l’aide de son frère également avocat, ils auraient usés de leur statut d’hommes de lois pour invoquer leur secret de fonction pour ne pas révéler aux autorités la provenance de l’argent sale de leurs clients, ainsi que leur système de blanchiment.

Le scandale aurait éclaté récemment suite à plusieurs outrepassements et déboires de Pierre-Alain Schmidt.

Une autre enquête serait en cours dans l’implication de l’avocat Pierre-Alain Schmidt dans une énième affaire de corruption cette fois-ci à l’échelle nationale.

Il serait à l’origine avec l’aide d’un confrère d’un montage astucieux compromettant des organismes d’Etat et hommes de lois dans une vendetta familiale et un promoteur français.

L’avocat une fois de plus abuserait des ses secrets de fonctions pour couvrir les délits et les différentes missions pour ses clients, au nez et la barbe de la justice.

Comme pour le dossier « Banque Heritage-Petrobras » être avocat et président d’une banque lui aurait permis de cacher tout délit aux parquets en invoquant ses secrets de fonction.

La non séparation des pouvoirs de la justice Suisse et de la politique associées à une profession mal réglementée laisserait libre cours à tous dépassements en toute impunité.

Pierre Alain Schmidt, le Balkany Genevois

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La Suisse a aussi son lot d’hommes de caractère et de secrets.

L’affaire Balkany occupe grandement les médias français en révélant les délits de l’élu à la mairie de Levallois-Perret. Depuis 2014, il en découle une longue saga juridique. La cité de Calvin grandement élargie a aussi son « balkany » régional le très particulier Pierre-Alain Schmidt.

Homme politique (PLR), avocat, « chairman » de banque, actionnaire et gestionnaire d’une multitude de sociétés offshores, syndic à la commune de Mies, il renvoie son homologue français aux oubliettes tant les montants des délits financiers sont dix à cent fois supérieurs.

Patrick Balkany a trouvé son maître !

La déroute du PLR doit aussi tenir compte qu’il est bien difficile de faire confiance à un parti politique dont les membres actifs ont le CV de Pierre-Alain Schmidt.

Actuellement sous enquête pour blanchiment et complicité de blanchiment de fraude fiscale, dissimulation de revenus occultes pour lui et certains de ses clients fortunés, très vraisemblablement de corruption active et passive, les ministères publics suisses n’ont rien à envier aux français sur une enquête qui va forcément durer elle aussi des années. A espérer que l’impartialité de ces derniers seront à la hauteur de leurs voisins français, tant critiqués de par ce côté de la frontière.

Pierre-Alain Schmidt est la réplique régionale suisse de Patrick Balkany. N’ayant pas impliqué son épouse contrairement à son mentor français, ce dernier a quant à lui impliqué son frère, administrateur et gestionnaire de plus de 100 sociétés Offshores, toutes répertoriées dans les Panama Papers. Elles ont toutes vu transiter des centaines de millions issu de la corruption notamment dans l’affaire mondialement connue « Petrobras ». Une grosse partie des fonds ont atterri dans la banque Heritage au moment où Pierre-Alain Schmidt était le chairman, mais surtout, le « fin limier » de ce blanchiment et de cette redistribution de commissions sur le territoire helvétique.

Tout est connu et reconnu des autorités de contrôle, du ministère public mais aussi des médias locaux qui comme de par hasard ne traitent jamais de l’affaire sous cet angle gênant.

Y aurait-il de « l’étouffement de dossier » les médias seraient-ils tous muselés par son ami le très controversé Mario Brero, le bras armé de Pierre-Alain Schmidt et de ses clients ? Le mystère demeure. La suisse étant bien connue pour ses « secrets » à ne jamais révéler.

Le « fin limier » de ce blanchiment

A l’heure d’internet et à la libre circulation des informations et des personnes, c’est de plus en plus compliqué « d’étouffer » les dossiers sensibles qui impliquent tant de personnes importantes.

Contrairement aux époux Balkany, l’avocat Pierre-Alain Schmidt joui de sa liberté et continue à sévir et se servir, passant outre tout respect des lois et en totale impunité. Malgré que tous les délits soient connus et répertoriés par les services d’Etat et des médias, le « cinéma » continu. Il est à l’initiative de blanchiment de fraude fiscale de par sa position de conseil avisé de « voyous » en col blanc utilisant son réseau d’influence, de réceptacle des fonds au travers sa société monégasque de gestion d’Offshores utilisant son système mis en place pour prospérer et continuer à gangréner le milieu. Se sentant intouchable, il ne s’arrêtera jamais, son système étant sa raison d’être.

Profitant du secret d’avocat, de quelques alliés politiques ou d’amis dans les services d’Etat, il a les appuis et les armes juridiques pour commettre ses délits au nez et à la barbe de tous en toute impunité.

La vraie différence humaine entre Patrick Balkany et Pierre-Alain Schmidt est que lui au moins à l’instar de notre vedette genevoise est aimé de ses électeurs et de ses administrés.

Genève : Les frères Pierre-Alain Schmidt et Philippe Schmidt : les « doleiros » de l’affaire LAVA JATO

Genève : Les frères Pierre-Alain Schmidt et Philippe Schmidt : les « doleiros » de l’affaire LAVA JATO

Pierre-Alain Schmidt et Philippe Schmidt sont d’apparence ce que l’on peut considérer dans le jargon local comme des personnes respectables.

Avec une soi-disant réputation professionnelle et une étique pas des meilleures, ils sont père de famille, membres d’associations et mêmes politiques (PLR). Ils participent activement à la vie de leur ville. Ils appartiennent également à plusieurs clubs « élitistes » locaux afin de renforcer leurs « réseaux ».

Pierre-Alain Schmidt et Philippe Schmidt possèdent leurs chalets dans les luxueuses stations de ski du Valais, ils sont d’apparence bien sous tous rapports. Une couverture parfaite pour faire leurs « petites » affaires illégales dans la plus haute discrétion possible. Une vraie deuxième vie à l’abri des regards tels les scénarios des séries Netflix.

Si le film « Laundromat » dont le sujet principal n’est autre que leur fournisseur attitré le fameux cabinet d’avocats « Mossack-Fonseca ». Même s’il a pu être décevant pour certains, l’histoire des deux frères Genevois « blanchisseurs » poussant le vice à l’extrême pourrait avoir l’intérêt des scénaristes hollywoodiens en mal d’inspiration. Ils sont bien plus croustillants dans le vice, que le cabinet connu pour les « Panama Papers ». Ils sont et étaient eux à l’instar des Panaméens les « vrais » gestionnaires des fonds provenant de la corruption et du blanchiment. La redistribution des « pot de vins » passaient pour partie dans leurs propres mains, et sous leurs propres ordres.

La redistribution des « pot de vins » passaient pour partie dans leurs propres mains et sous leurs propres ordres.

L’un est président d’une banque et l’autre intermédiaire de plus de 80 sociétés offshores spécialisées dans le blanchiment d’argent, l’argent de la corruption et de la fraude fiscale. Nous sommes bien loin des vulgaires stations de lavage de voitures ou des pressings, voir même des bars douteux sans clients de l’époque. Les frères Pierre-Alain Schmidt et Philippe Schmidt jouent et voient bien plus grand, et ceux sans bouger de leurs bureaux Genevois.

« Et si je présidais une banque » et si « moi je t’amène les fonds à nettoyer et à redistribuer de nos clients » … le décor est planté ! Les honoraires vont pleuvoir et ça va durer plus d’une décennie ! Ils feront preuve de ce qu’on pourrait qualifier la « neutralité suisse » l’un muselant la compliance de la banque (Heritage) allant jusqu’à « jeter » un employé en pâture à la justice, et l’autre en apporteur et redistribuer des fonds de la tentaculaire affaire Petrobras. Cela intéresserait très certainement le milieu de l’« entertainment » mais devrait surtout en premier lieu normalement aussi intéresser les autorités pénales suisses qui devraient ouvrir les enquêtes adéquates sur le système et le savoir-faire des frères Schmidt.

Pensant être passé à travers les mailles du filet du dossier Petrobras, l’avocat Pierre-Alain Schmidt se sentant intouchable a perpétré à plus faible échelle son système.

La société Monégasque de gestion de sociétés Offshores des frères Schmidt, Strategis et Management SAM est déjà sous le coup d’une enquête des services Français et Monégasque pour d’autres délits (blanchiment de fraude fiscale d’une entreprise suisse de Neuchâtel), mais le dossier « Lava Jato » revenant à la surface pourrait accélérer les investigations et les condamnations correspondantes aux délits perpétrés durant des décennies.

Pensant être passé à travers les mailles du filet du dossier Petrobras, l’avocat Pierre-Alain Schmidt se sentant intouchable, a perpétré à plus faible échelle son système qu’il pensait infaillible. Cette fois-ci avec plus de proximité, impliquant des organismes et des hommes de l’Etat de Genève comme l’Office des faillites, un client Suisse neuchâtelois et non pas « exotique », des confrères, voir même très certainement un conseiller d’état.

Tous impliqués dans la corruption et l’utilisation de fonds venant du blanchiment de fraude fiscale. Ce dossier concerne personnellement de très près beaucoup de personnes du milieu Genevois.

Les intermédiaires suisses de l’affaire LAVA JATO, une route de Panama à Genève.

Le scandale Lava Jato (car wash) nom donné par la police brésilienne à l’énorme opération de démantèlement de corruption impliquant des hommes politiques du monde entier a surtout emprunté les chemin tortueux et opaques des banques helvétiques. L’enquête a révélé que l’ultime destination des fonds nécessaires à la corruption des politiques, des hommes d’Etat et des personnes d’influence, se terminaient pour une grande partie tous en Suisse et bien au chaud dans leurs banques très peu regardantes.

Rompues à ces pratiques depuis le début de leur existence, les banques de gestion de fortunes ont bâti leur réputation sur l’art de fermer les yeux sur la provenance et la destination des fonds transitant et sous gestion.

La banque Heritage n’a pas mis longtemps à comprendre le mode de fonctionnement. Faisant partie d’une des toutes dernières créées dans la cité de Calvin, originaire d’Uruguay, elle a vite pris « le style et les usages locaux ». Les régulateurs auraient pu se demander pourquoi une banque aussi « exotique » avait besoin d’une filiale en Suisse, si éloignée de son terrain de jeu originel. La discrétion médiatique entourant la banque ne peut échapper à maintenant comprendre la nécessité de pouvoir avoir accès au marché bancaire helvétique afin de pouvoir stocker et encaisser les « pot de vins » finaux des pratiques sud-américaines.

Dans le cadre de cette affaire, la banque a eu son rôle clé dans le lavage des fonds et la remise d’argent aux politiques brésiliens et bien d’autres.

Pierre-Alain Schmidt par qui le dossier va devoir se ré-ouvrir, personne dont ses talents ne sont plus à démontrer (homme politique PLR), avocat, blanchisseur de fonds, tueur à gage social pour hommes fortunés et surtout ancien président de la banque Heritage (et gestionnaire de sociétés offshores correspondantes), aujourd’hui sous les projecteurs du ministère public. C’est suite à d’autres dossiers du même genre (déjà relayés dans de nombreux articles lui étant consacré, particulièrement en lien avec l’affaire de la société Boegli-gravures et de l’Office des faillites de Genève, que le dossier « LAVA JATO » que la banque Heritage aimerait faire oublier au plus vite revient sur le devant de la scène.

Alors que le ministère public fédéral ouvre la partie 3 du dossier brésilien depuis juin 2019 et notamment les implications des banques et des intermédiaires suisses dans le blanchiment des fonds de la corruption. Rappelons que les banques suisses ont réceptionné et vu transiter plus d’un milliard de dollars US sur les trois milliards de « commissions et pots de vins versés » par la société Odebrecht et consorts selon les révélations du responsable du même nom.

Malgré le talent qu’il faut reconnaître à l’avocat PIERRE-ALAIN SCHMIDT de dissimuler ses interventions en toute discrétion, ses placards sont remplis des squelettes du passé.

« Je suis conscient qu’indirectement, j’ai participé à détruire des vies, des familles, des fils, filles, épouses et mères des cibles, et qu’à cause de personnes comme moi des vies ont été changées ça c’est clair ! »

Son nettoyeur médiatique attitré le sulfureux Mario Brero de la société Alp Services connu pour ses méthodes et réputé avoir le bras long n’y pourra plus rien. Au centre de plusieurs scandales pour des actes illégaux d’intimidations et autres, le couple d’associés PIERRE-ALAIN SCHMIDT et son sicaire, sèment la stupéfaction sur la façon de procéder depuis des décennies, et les déclarations des victimes ne sont que balbutiement et malaises. Nous avons eu la chance de rencontrer un ancien « sicario » de Mario Brero qui nous confie que les demandes et missions demandées par son ancien mandant, ne sont pas très conventionnelles. Il regrette beaucoup d’actes et de choses accomplies, mais ne désire pas entrer dans les détails.

La crainte ou le respect de la « charte » imposée par la profession ne nous permettra pas d’en connaître davantage. « Je suis conscient qu’indirectement j’ai participé à détruire des vies, des familles, des fils, filles, épouses et mères des cibles, et qu’à cause de personnes comme moi des vies ont été changées ça c’est clair ! » nous sentons un vif regret dans l’émotion des mots avec cet accent étranger. « J’avais besoin d’argent » …nous dit-il, nous retrouvons le savoir-faire de PIERRE-ALAIN SCHMIDT et de son disciple. Trouver des personnes dans le besoin financier et leur faire faire les sales besognes.

Aujourd’hui, je peux vous confier nous dit l’ancien collaborateur d’Alp Services « j’ai des dossiers sur tout le monde, souvent nous voyons les plus grands avocats dans les journaux couronnés de succès une procédure, ce n’est pas par leurs talents, ou par l’innocence de leurs clients, ce qui est rarement le cas, c’est par leurs pratiques dégueulasses s’ils gagnent, par des coups bas, des faux, des témoignages rémunérés, des avocats bien nantis, des parties sous contrôle total, des rapports de détectives faux et arrangés ». A notre question de qui est le pire de tous ? La réponse est évasive mais claire : « il y en a plusieurs, mais c’est à chaque fois l’association d’avocats et de sociétés d’investigations, Mario Brero est « l’auxiliaire connu et reconnu » de 3 ou 4 études d’avocats genevoises, sans qui aucun dossier ne serait sorti avec de bonnes décisions de justice ».

« Ils faussent toutes les instructions, ils pipent les dés comme « on dit », faux témoins, faux plaignants, avocats adverses corrompus, Offices d’Etat sous trafic d’influence, et bien sûr les politiques qui jouent de leurs appuis ».

« Pierre-Alain Schmidt fait partie des études faisant appel à ces pratiques, il est connu pour cela, j’ai moi-même servi pour certain de ses dossiers » nous dit l’ancien « homme de main ».

De cette discussion très intéressante et sans aprioris, il apparaît que Pierre-Alain Schmidt gagne par la crainte, ses pratiques étant connues dans le milieu genevois mais restent silencieuses, car elles impliquent trop de personnes qui ne désirent surtout pas être au-devant de la scène médiatique.

Malheureusement, quand on veut être président d’une banque et aussi gestionnaire de sociétés Offshores dont les comptes sont dans la même banque, quand on veut être impliqué dans la plus grande affaire de corruption mondiale afin de s’enrichir facilement.

Quand on a géré et fait transiter des centaines de millions de dollars d’argent sale de la corruption.

Quand on veut être syndic d’une commune où très probablement l’expérience et la pratique de la corruption doit aider pour en être le représentant.

Quand on veut être le conseil de clients ayant des volontés et des désirs inavouables et répréhensibles pénalement.

Quand il faut satisfaire sa boulimie d’honoraires.

La solution, faire appel au service de personnes n’ayant aucunes limites et aucune étique.

Le système PIERRE-ALAIN SCHMIDT ne vieillit pas.

NOTRE DOSSIER : Scandale, l’office des faillites (Offices des poursuites et des faillites) de Genève ébranlée par le scandale de l’avocat Pierre-Alain Schmidt.

Au centre du système mis en place par l’ingénieux avocat Pierre-Alain SCHMIDT connu pour son implication active dans le système de corruption de l’affaire Petrobras. C’est au tour de l’office des faillites de Genève de se retrouver dans la tourmente. La société Neuchâteloise BOEGLI-Gravures SA serait coupable de fraude fiscale pour avoir utilisé le canal de la société offshore monégasque de l’avocat pour « écarter » des fonds. Les « fausses » factures émises par MANAGEMENT STRATEGIS SAM (société de blanchiment d’argent des frères SCHMIDT) sans aucune contrepartie, auraient notamment servies à réunir les fonds nécessaires à financer des actes illicites confiés et réalisés par l’office des faillites de Genève. Instigués et sous le total contrôle de leur conseil avocat Pierre BYDZOVSKY de l’étude BOREL & BARBEY, l’office des faillites se trouverait dans ce cas, parmi les autres délits déjà reprochés dans l’instruction probablement de complicité de blanchiment de fraude fiscale. Leur conseil aveuglé par ses ambitions personnelles comme nous le reportions dans un précèdent article, bien plus qu’à la protection de ses clients a fait preuve d’aucune réserve et d’aucun professionnalisme.

Instiguer et manipuler un organisme d’état.

Instiguer et manipuler un organisme d’état comme il l’a fait, en se faisant rémunérer par de l’argent « sale » fait tâche dans son jeune curriculum vitae. L’office des faillites de Genève, son substitut et son supérieur seraient totalement dupes de la situation selon certains écrits. Ou une fois de plus « corrompue » par de l’argent privé ?

De source sûre, ils ont laissé et surtout cautionné pendant plus de deux ans, une « personne anonyme » (d’après leurs propres déclarations) payer plus de 1 million de francs d’honoraires au nom de l’office des faillites et son profit dans le seul but de s’enrichir, et ceux par l’intermédiaire de l’étude BOREL & BARBEY.

La contrepartie était de spolier, démunir et porter atteinte aux intérêts de personnes et sociétés gérés par l’organisme, intenter toutes sortes de procédures des plus téméraires, dont la plupart ont toutes été vouées à l’échec et destitué par sa propre chambre de surveillance. L’ensemble de ces démarches réalisées par l’Office des faillites de Genève avaient pour et unique objectif, satisfaire « un privé » à spolier et à s’enrichir dans le cadre de biens et d’actifs en gestion par l’Office des faillites. La « corruption » du substitut et de son supérieur, ne s’est malheureusement pas arrêtée à leurs fautes professionnelles ainsi qu’à leur enrichissement personnel (actuellement en instruction et qui reste à vérifier) mais aussi à contribuer à du blanchiment et à l’utilisation d’argent « sale ». Les fonds utilisés par cette « personne anonyme » pour payer les conseils de l’office des faillites dans le but de « faire des démarches à l’encontre » de personne et sociétés, provient de la fraude fiscale de l’entreprise neuchâteloise BOEGLI-GRAVURES SA ainsi que du blanchiment d’argent de la société monégasque de l’avocat Pierre-Alain SCHMIDT. Des documents consultés, l’attitude de la direction de l’Office des faillites de Genève reste des plus mystérieuses.

L’étude d’avocat genevoise BOREL & BARBEY chargée « de la corruption et de l’instigation » ne pouvait qu’être informée des intentions ainsi que du système (PAS) de payement dont ils ont bénéficié pendant plus de 2 années et apparemment toujours à ce jour.

Actuellement, l’étude en question et l’avocat Pierre-Alain SCHMIDT travaillent en étroite collaboration sur différents dossiers à la défense de clients communs, leur complicité n’est plus à prouver.

Le propriétaire et dirigeant de l’entreprise Charles BOEGLI aurait personnellement profité des « biens faits » de la part du substitut et de son supérieur dans l’agissement et la gestion des dossiers de l’Office des faillites. Le ministère public genevois et particulièrement la section des affaires spéciales actuellement en totale restructuration après le départ de 5 de ses magistrats, va devoir se pencher sur ce sujet bien épineux concernant les motivations de l’office des faillites et de l’attitude des plus « énigmatiques » de leurs dirigeants. Une affaire pas simple pour un organisme d’Etat tel que le ministère public genevois d’enquêter et de condamner le cas échéant un autre organisme du même Etat. La gravité de leurs actes vat-elle permettre une fois de plus « d’étouffer » ce type d’affaire a l’accoutumé de l’office des faillites et des poursuites genevoises. Au-delà d’une « habituelle » corruption dont cet organisme à ses secrets, le sujet d’emploi d’argent « sale » au profit de l’état ne peut être cette fois-ci passé sous silence. En période de renouveau, le maître-mot du ministère public genevois est de faire cesser l’image qui colle à son canton où les délits financiers profitent aux personnes riches et bien conseillées, afin de profiter du laxisme des lois et des arrangements entre amis.

Par définition cette attitude assez générale des banques, des sociétés de gestions privées, des importantes études d’avocats et du ministère public ne donnent jamais de bons résultats.

Les services de la police judiciaire française et monégasque actuellement déjà saisis du dossier, ne peuvent être les seuls à suivre le cheminement de l’argent, et le voir atterrir au profit de l’Etat de Genève en toute impunité.

L’avocat Pierre-Alain SCHMIDT conseillant son client Charles BOEGLI pour non seulement orchestrer toutes les démarches illégales, mais surtout pour missionner ses « sicaires » tous rémunérés par son brillant système de blanchiment de fraude fiscale, au service des volontés de qui veut payer.

Quel que soit le verdict des autorités Suisses, la société BOEGLI-GRAVURES SA vient de perdre toute confiance de la part de ses partenaires et ses clients, l’instruction longue qui ne fait que démarrer vas très probablement révéler les dessous d’un système bien huilé.

Pour en savoir plus :

Boegli Charles-Julius-César, de Seeberg, à Saint-Blaise
Beck Konrad, de Seeberg, à Lyssadm.
Boegli Anabela, de Seeberg, à Saint-Blaise
Guillaume Alain, de Diesse, à La Neuveville
“KPMG SA” , succursale à Neuchâtel
Dumitru Gabriel, de Obersiggenthal, à Obersiggenthal
Lustenberger Felix, de Kriens, à Cham
Droz Alain Gérard, du Locle, à La Tène
Hegglin Max Eduard, de Zurich, à Brügg
Liniger Daniel, de Morat, à Moratvice
Perréard Florence Noëlle, de Le Landeron, à Neuchâtel
Wägli Bruno Max, de Belp, à Mühlethurnen

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EXCLUSIF ! Dernières révélations sur le système de Maître Pierre-Alain Schmidt : les manquements de la Banque HERITAGE dans le dossier « LAVA JATO », l’affaire PETROBRAS.

L’affaire mondialement connue de blanchiment d’argent et de corruption impliquant des politiques et des sociétés brésiliennes, s’est échouée sur les berges du lac Léman.

La banque HERITAGE dont le véreux avocat Maître Pierre-Alain Schmidt était aux commandes en tant que « chairman » durant plus de 10 ans a géré cette affaire l’impliquant comme à son habitude avec doigté, entrainant coup bas, falsification de documents voire même leur disparition, paiement de personnes pour acheter leur silence, intervention du tristement célèbre Mario BRERO (connu pour ses méthodes plus que douteuses) pour « étouffer » les dossiers.

Mais l’arme secrète de l’avocat Pierre-Alain Schmidt c’est le pare feu de la fratrie : Philippe Schmidt.

Celui-ci étant connu et reconnu plutôt dans la gestion de sociétés Offshores que pour ses plaidoiries au barreau de Genève. La société familiale monégasque STRATEGIS & MANAGEMENT des frères SCHMIDT géraient les sociétés Offshore des dirigeants et « corrupteurs » de l’affaire « LAVA JATO » plus connue sous le nom de l’affaire PETROBRAS dont la banque HERITAGE a dû s’expliquer aux autorités Fédérales suisses et Américaines.

« L’avocat Pierre-Alain Schmidt était aux commandes en tant que « chairman » durant plus de 10 ans »

Quoi de plus simple pour Philippe Schmidt et ses clientes offshores que d’ouvrir un compte dans la banque où Maître Pierre-Alain Schmidt est Chairman ? Et par magie les sociétés sont toutes dissoutes et liquidées entre 2014 et 2015 quand le dossier éclate au grand jour. C’est plus de 30 « entités » ayant vu transiter des centaines de millions de dollars de commissions pour corruption et amicalement réceptionnées dans les livres de la Banque Suisse.

« Actuellement toujours une cinquantaine de procédures sont encore en cours », a précisé le ministère Public, malgré la restitution de plus de 365 millions de dollars à l’état Brésilien, l’affaire est loin d’être terminée car plusieurs centaines de millions sont toujours gelés en Suisse. Dans un document du département fédéral des finances, dont nous avons obtenu une copie. La banque et son « chairman » l’avocat Maître Pierre-Alain Schmidt, auraient été responsables de grands manquements de transparence dans ce dossier brésilien.

Le gendarme Suisse du marché financier, affirme avoir découvert que la banque et son système de surveillance ont littéralement violé leurs obligations de vigilance en omettant d’informer ou en ayant volontairement voulu protéger certains d’entre eux.

« La gestion des sociétés Offshores des frères SCHMIDT »

Le prononcé pénal est sans équivoque : « Alors en usant des précautions commandées par les circonstances, il aurait dû avoir des soupçons fondés en agissant de la provenance criminelle des valeurs déposées sur les relations bancaires ».

Le cadre de la banque aurait-il « couvert » son chairman et son frère ?

La FINMA dans son contrôle « soi-disant » approfondi se serait-elle contentée de s’arrêter à un cadre de la banque, sans « vouloir » chercher d’où arrivait les ordres ?

Contacté par nos enquêteurs la banque n’a désiré faire aucun commentaire.

Lors de l’audit de 2015, la FINMA missionne le cabinet Ernst & Young, il ressort de cette enquête que la banque HERITAGE sous la direction de son véreux et organisateur chairman l’avocat Maître Pierre-Alain Schmidt « présentait un déficit organisationnel non conforme et ne représentait plus la garantie d’une activité irréprochable et ne remplissait plus les conditions d’autorisation au moment des faits ».

Conformément à la loi sur le blanchiment d’argent (LBA), la banque aurait dû selon ses obligations dénoncer certaines informations à son autorité de surveillance.

Il est reproché à la banque d’avoir violé a plusieurs reprises ses obligations par « des manquements dans la détection, l’identification et la désignation d’un client en tant que PEP, d’une communication tardive au MROS de la relation d’affaire, et de carence par rapport aux exigences en matière de conservation de la documentation lors de transactions présentant des risques accrus » …

En tant que « chairman » Maître Pierre-Alain Schmidt qui mieux que lui peut non seulement imposer l’ouverture de comptes de sociétés Offshore gérées par son frère et lui-même ainsi que le crédit de ces dernières sans qu’aucune question ne soit posée. Faire disparaître tout document lié à l’ouverture de ces comptes, faire étouffer l’affaire par ses relations « locales amicales », faire porter « le chapeau » à une autre personne, la signature de Pierre-Alain Schmidt est là.

Il ressort une fois de plus à ses côtés il « dottore » comme il aime se faire appeler Mario BRERO de l’agence d’investigation ALP SERVICES.

Le « chairman » en fonction au moment des faits n’est autre que l’avocat Maître Pierre-Alain Schmidt

La question reste entière, le DFF en charge du dossier, va-t-il s’arrêter au responsable du département « compliance » de la banque comme dans son « prononcé pénal », ou va-t-il ouvrir les yeux sur qui sont les vrais responsables tels que le « chairman » en fonction à l’époque des faits ?

Le tribunal pénal fédéral a été saisi du dossier. Le nom de Maître Pierre-Alain Schmidt n’a même pas été évoqué alors qu’il devrait être au centre des débats. Une fois de plus les « amis » bien placés de Maître Pierre-Alain Schmidt sont arrivés à « étouffer » ses délits en ne retenant que certaines dates des faits, afin de ne pas être obligés d’intégrer l’intervention de l’avocat en tant de « chairman » auprès de leur comité anti-blanchiment d’argent. Une belle démonstration de la justice, qui ne désire pas toujours voir la vérité des faits.

Maître Pierre-Alain Schmidt est avocat au sein du cabinet SJA Avocats SA aux côtés de Maitre Jean-Noël JATON, Avocat Associé. Pour en savoir plus à son propos :

Master en droit

Membre de l’Ordre des avocats vaudois et de la Fédération suisse des Avocats

Né en 1961, Maître Jean-Noël Jaton a obtenu sa licence en droit (Master) à l’Université de Lausanne en 1984.

Après avoir fonctionné comme greffier auprès de différents tribunaux vaudois, il a obtenu son brevet d’avocat à Genève en 1989. Depuis lors, il a toujours pratiqué comme avocat à Lausanne et à Genève et est associé de Schmidt, Jaton & Associés depuis 1992.

Maître Jaton a une grande expérience en droit commercial et des sociétés. Il conseille régulièrement des sociétés suisses, notamment de groupes internationaux, dans tous les domaines du droit de l’entreprise. Ses domaines de prédilection sont la négociation et la rédaction de contrats, le droit financier, les fusions et acquisitions, le droit de la concurrence et le droit de la santé.

Maître Jaton assume des mandats d’administrateur de sociétés actives en particulier dans les domaines de la santé, de l’immobilier et de la gestion de fortune. Il siège également dans des conseils de fondations à but non lucratif.

Il pratique en français et anglais.

AUTRES ACTIVITES

Administrateur d’Ofac société coopérative et de plusieurs sociétés du groupe Ofac

Administrateur de MG Finance SA

Administrateur de Procimmo SA

Administrateur de Cades Centrale d’achats des établissements sanitaires société coopérative

Président de Lausanne Orthopedic Research Foundation (LORF)

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Le Système de l’avocat suisse Pierre-Alain SCHMIDT et la banque HERITAGE à Genève

Notre investigation sur l’avocat véreux nous a amené à déterminer son rôle d’administrateur de la banque HERITAGE à GENEVE (http://www.heritage.ch/#about-heritage) durant plus de 10 ans. Il est établi que durant ses années où il a été « Chairman » et administrateur de la banque, Pierre-Alain SCHMIDT et son Frère ont « abrité » les nombreuses Sociétés Off-Shores des politiques Brésiliens en lien avec l’affaire Petrobras dont la banque a été prise les mains dans le pot de confiture et payé une amende au trésor américain pour plusieurs millions de dollars.

L’avocat suisse Pierre-Alain SCHMIDT et l’affaire PETROBRAS via STRATEGIS & MANAGEMENT à Monaco.

La société STRATEGIS & MANAGEMENT SAM, était le gestionnaire de plus de 30 sociétés (ayant toutes le même dominateur commun crées entre 2000 et 2005, et toutes dissoutes entre 2010 et 2014) ayant leurs sièges sociaux aux Iles vierges britanniques , Panama, Luxembourg, îles Marshall, Samoa etc … à peu près toutes les places « offshore » de la planète. Toutes destinées à recevoir les commissions et les pots de vins des politiques et hommes d’affaires Brésiliens impliqués dans le dossier qui a fait couler beaucoup d’encre.

Sa société Monégasque très connue des « Panama Papers » n’est pas à son coup d’essai.  Il est clair que le début de notre investigation sur le sulfureux avocat genevois, pour « du simple » blanchiment de fraude fiscale, fausses factures et gestion déloyale dans la société de « l’industriel » Neuchâtelois BOEGLI GRAVURES SA n’est « pas grand-chose » en face des 30 sociétés, crées gérées et dissoutes de l’énorme scandale que la Suisse et le Brésil aient connus.

Pierre-Alain SCHMIDT est toujours passé entre les mailles du filet et cela même au nez et à la barbe des autorités Américaines et Suisses. Il a d’ailleurs caché des millions de commissions et de rétrocessions, comme a bien voulu s’épancher un de ses proches confrères que nous avons rencontrés.

L’enquête pénale actuellement en cours sur les fonds procurés à l’étude BOREL & BARBEY pour rémunérer les honoraires « cadeaux » d’un « anonyme » de l’Office des faillites de Genève, et notamment le blanchiment de fraude fiscale, fausses factures etc … Ne font que renforcer le savoir-faire du système Pierre-Alain SCHMIDT, à la lecture de cet article. Nous avons dédié une équipe spéciale à l’investigation des sociétés OffShores ainsi qu’à leurs ayant droits économiques qu’hébergeait et héberge toujours la société Monégasque de l’avocat véreux, les découvertes devraient être croustillantes.

A propos de la banque Heritage

PAUL-ANDRÉ SANGLARD

Chairman of the Board of Directors, Chairman of the Compensation Committee

Professional Background

Paul-André Sanglard is an independent Economist in the banking and insurance sectors since 1989. He began his career in political economics at the University of Geneva. He joined the Swiss Federal Office of External Economic Affairs as an economist before becoming a research fellow at Stanford University and the Massachusetts Institute of Technology in 1978. A year later, he became Head of the Canton of Jura’s financial services unit and has as well served as a member of the World Economic Forum Executive Committee during 5 years. He was also in charge of public finance classes at the University of Geneva from 1982 to 1995.

Mandates

Mr. Sanglard is a Board Member of various companies in the banking and insurance sectors. Among others, he is Chairman of the Board of Vaudoise Assurances and acts as Vice-Chairman of Banque Cantonale Vaudoise, QNB Banque Privée and Société Générale Private Banking.

Education

Mr. Sanglard holds a PhD in Economics with a specialization in Political Economy from the University of Geneva.

CARLOS ESTEVE

Deputy Chairman of the Board of Directors, Chairman of the Strategy Committee, Member of the Compensation Committee

Professional Background

Although Carlos Esteve developed the initial idea for Banque Heritage as an undergraduate, he worked for ten years – first with Arthur Andersen in audit and consulting, then with Morgan Grenfell in private banking – before he gave shape to his vision in 1986. Since establishing the Family Office, Mr. Esteve has guided its growth into becoming the Bank it is today.

Mandates

Mr. Esteve is a Member of the Board of various companies and trusteeships outside of Switzerland.

Education

Mr. Esteve holds a Master’s Degree in Business Administration from the University of Lausanne, HEC.

CHRISTIAN M. WAGNER

Member of the Board of Directors, Member of the Credit Committee

Professional Background

Christian Wagner is an Independent Economist and Advisor since 1994. He started his career at Banque Morgan Grenfell & Co in London where he acted as Deputy Chief Executive during many years.

Mandates

Mr. Wagner is a Member of the Board of various companies and trusteeships outside of Switzerland.

Education

Mr. Wagner holds a Master’s Degree in Business Administration from the University of Lausanne, HEC.

ALAIN NICOD

Member of the Board of Directors, Member of the Credit Committee, Member of the Compensation Committee

Professional Background

Alain Nicod is an independent Consultant in the field of banking, information technology and consumer goods since 1989. With his entrepreneurial background, he is very active in various companies such as his role since 2002 of Managing Partner at VI Partners, a venture capital organization active in Switzerland whose share-holders are blue chip companies. Mr. Nicod is also one of the founders of leshop.ch where he acted as CEO during several years. He started his career at Arthur Andersen and McKinsey & Co.

Mandates

Mr. Nicod is a member of the Board of VI backed companies: LESS Optics, Nexthink, SilentSoft, Myotest, Chairman of the Board of VTX-Telecom and a member of the Board of Châteauform. He also acts as Board Member on a pro-bono basis for various Foundations.

Education

Mr. Nicod holds a Master’s Degree in Business Administration from INSEAD as well as a Master’s Degree in Economics from the University of Lausanne, HEC.

RAMON ESTEVE III

Member of the Board of Directors, Chairman of the Credit Committee, Member of the Audit Committee

Professional Background

Ramon Esteve is a business leader with more than 30 years of experience in the Agricultural commodity sector. He has held various Senior Management positions throughout his career within the ECOM group and continues being involved in all aspects of the business, primarily in the US and Europe.

Mandates

A member of the Board of ECOM AgroIndustrial, he is also Vice-President of the Swiss-Latin American Chamber of Commerce as well as Vice-President of the Executive Board of the Swiss Trading and Shipping Association.

Education

Mr. Esteve holds a Master’s Degree in Law from the University of Lausanne.

TORSTEN KOSTER

Member of the Board of Directors, Chairman of the Audit Committee, Member of the Strategy Committee

Professional Background

Torsten Koster is an Independent Advisor since 2016 and Partner at Baussan Concept. Previously, he had a long-standing and varied career within the Nestlé Group where he acted, notably, as Group CFO (Skin Health SA, Nespresso SA) and CFO and Member of the Management Board for Nestlé Russia & Eurasia, based in Moscow. He was also a Member of the Board of Sodastream International from 2016 till 2018.

Education

Mr. Koster has completed a Program for Executive Development at IMD and holds a Master’s Degree in Business Administration from the University of Lausanne, HEC.

SVEN HOFFMANN

Member of the Board of Directors

Professional Background

Sven Hoffmann founded his own law firm in 1992.

Previously and subsequent to his admission to the bar, he joined F. Hoffmann-La Roche & Co. Ltd. where he occupied various functions in Basel, Buenos Aires and Lima before being named Regional Manager of the Pharmaceutical Division in China, South-East Asia and Hong-Kong.

Mandates

Mr. Hoffmann was Chairman of the Board of Sallfort Privatbank prior to its merger with Banque Heritage. He is also a Board Member of various companies in Switzerland, mainly in the Real Estate, Biotech and Pharmaceutical sectors. Besides his professional commitments he is very active in various charities.

Education

Mr. Hoffmann studied Law at the Universities of Basel and Geneva and is a member of the Swiss Bar Association.

L’avocat Pierre BYDZOVSKY implique l’Office des Faillites de Genève dans la folie du psychopathe Charles BOEGLI et du système de l’avocat genevois Pierre Alain SCHMIDT

 

 

 

L’avocat Pierre BYDZOVSKY implique l’Office des Faillites de Genève dans la folie du psychopathe Charles BOEGLI et du système de l’avocat genevois Pierre Alain SCHMIDT.

Le substitut a outrepassé de manière injustifiable les pouvoirs qui lui étaient conférés, réalisant ainsi les éléments constitutifs de l’infraction d’abus d’autorité », ce pauvre substitut aurait été « instigué » par son propre conseil de l’étude d’avocats BOREL & BARBEY et surtout l’avocat Maitre Pierre BYDZOVSKY. Comment l’office des faillites de Genève et son directeur Olivier CRISPIN vont pouvoir sortir de cette mauvaise passe sans mettre en cause leur propre étude d’avocat ?

Comment expliquer que l’Office des Faillites de Genève, donc l’état de Genève en tant qu’organisme de tutelle a profité du système mis en place par l’avocat véreux Pierre-Alain SCHMIDT (du cabinet d’avocats suisse SJA Avocats SA) , pour blanchiment d’argent de fraude fiscale, fausses factures et bien d’autre délits ?

L’étude d’avocats BOREL & BARBEY a-t-elle vérifié l’origine des fonds et surtout la réelle motivation de son vrai client ou l’étude se serait-elle contentée d’encaisser les honoraires les yeux fermés ?

Ils ont agi sous mandat officiel de l’office des faillites de Genève, après les avoir démarché de façon proactive, ils ont redistribué des fonds « au nom et pour le compte de l’Office », non seulement à un cabinet d’avocat Français mais aussi l’administrateur judiciaire Lyonnais. Redistribué en tant qu’auxiliaire de « l’argent sale » provenant du blanchiment de fraude fiscale de leur client Charles BOEGLI.

D’après nos renseignements une déclaration « Tracfin » a été faite en France sur les honoraires perçus par le cabinet d’avocats parisien DELORMEAU, correspondant Français de l’étude BOREL & BARBEY, et sous mandat de l’Office des faillites.

Instigation à « abus d’autorité »

L’Etat de Genève indirectement par son Office des faillites aurait-il profité d’argent et d’arrangement « entre amis » généré par cette fraude ?

La question est sur toutes les lèvres des personnes contactées, comment et surtout pourquoi, un organisme étatique fait des procédures pénales et civiles contre des personnes physiques et des sociétés, pour le compte d’une personne privée, « anonyme », payant à bourse déliée avec de l’argent provenant de fraude fiscale ?

Le payeur n’est ni créancier, ni partie prenante d’une quelconque faillite gérée par l’Office d’après l’instruction.

Comment et surtout pourquoi l’office des faillites de Genève peut-elle devenir le « bras armé » d’un privé ?

Quels peuvent être les intérêts pour l’organisme ou seul les intérêts de certains employés existent ?

Le financeur des honoraires payés pour le compte de l’Office des faillites de Genève à l’étude BOREL & BARBEY, désirait-il une contrepartie pour dépenser plus d’un million de francs sur le dossier ?

Avait-il des vues sur les biens et actifs gérés et revendus par eux ?

Pourquoi, la volonté de l’Office des Faillites de Genève de vouloir garder « anonyme » son soi-disant « mécène » ?

L’office des faillites et son avocat Pierre BYDZOVSKY connaissaient et cachaient volontairement l’origine des fonds employés à leurs profits ?

D’après nos dernières révélations tout devient compliqué et très opaque pour un Office d’Etat.

Les questions restent entières, mais apparemment le Ministère public Genevois n’est pas plus curieux que cela sur ce sujet pour l’instant, et préfèrerait s’éloigner, de cette « bombe à retardement ».

L’Office des faillites de Genève complice de blanchiment de fraude fiscale, la question reste entière.

D’autres raisons plus difficiles à reconnaitre et à admettre pourraient-elles être possibles ou envisageables sur les agissements incompréhensibles du substitut et de son supérieur ?

Comment vont réagir les élus Genevois et notamment la nouvelle conseillère d’état Madame Nathalie FONTANET qui gère l’office des Faillites dans son ministère ? Etouffer le dossier, ou au contraire essayer de faire ressortir la vérité, et condamner les vrais responsables ?

Qui va payer les pots cassés ? L’Etat de Genève et donc le contribuable une fois de plus, ou le « payeur et instigateur anonyme », voir l’étude BOREL & BARBEY pour avoir dépassé toutes les limites de leurs fonctions et pour avoir profité d’argent « sale » ?

Le problème reste entier, une poursuite de plus de 700’000 CHF a été déposée à l’encontre de l’Office des Faillites pour les procédures abusives toutes couronnées d’échecs engagées par elle sous les ordres et les conseils de l’étude BOREL & BARBEY.

Cette « instigation » du substitut et de son supérieur par leur conseil, comme le nomme le ministère public dans une ordonnance verra-t-elle le vrai coupable ressortir ?

Les dommages et les coûts liés à leurs « faux dans les titres » et « abus d’autorité » qui leur a été reconnu pour l’instant est notamment lié aux dossiers du promoteur immobilier Eric ARNOUX, ayant fait la une des médias il y a quelques années. La facture pour l’Office des Faillites de Genève pourrait être bien plus salée, suite aux nouvelles instructions en cours et au jugement en attente sur la responsabilité personnelle du substitut. Le promoteur déchu interrogé sur le sujet n’a pas désiré plus s’étendre tant qu’aucune décision finale ne soit rendue.

Quand à « l’anonyme » qui finance les procédures de l’état, qu’a-t-il reçu en retour de la part de l’office des faillites de Genève ou des élus genevois pour être si généreux ? Un enrichissement personnel ? Quels sont les accords entre l’étude BOREL & BARBEY et l’état de Genève sur ce financement occulte avec des fonds occultes ? Ce payeur « anonyme » ne serait-il pas proche pire encore ayant comme conseil au pénal un conseiller politique hautement placé actuellement en fonction et à la direction d’un parti politique ?

L’entrepreneur Charles BOEGLI « l’anonyme » a-t-il expliqué la provenance des fonds utilisés pour payer les honoraires de conseil de l’Office des faillites, ou du conseiller d’Etat mandaté à sa défense ?

Le système mis en place par l’avocat genevois Pierre-Alain SCHMIDT a vraiment une fois de plus ici atteint ses propres limites.

L’Office des Faillites de Genève, complice et utilisatrice de fonds provenant de blanchiment de fraude fiscale ?

L’enquête se poursuit, mais nous pouvons imaginer que le système mis en place par PAS dans son rôle « de tueur à gage social » commence à déborder sur les politiques et leurs appuis au sein même de l’Etat et des services de l’Etat de Genève.

L’avocat Pierre BYDZOVSKY, se croyant bien protégé de par son mariage avec Caroline MANGE BYDZOVSKY secrétaire générale de l’ordre des avocats n’y fera malheureusement rien. L’avocat s’étant carrément permis de mentir à plusieurs reprises aux instances judiciaires, de les induire en erreur et d’être très problablement coupable d’escroquerie à la justice. Une nouvelle instruction va faire toute la lumière sur le système mis en place par l’avocat suisse Pierre-Alain SCHMIDT, avec la précieuse collaboration de l’étude BOREL & BARBEY pour leur client commun Charles BOEGLI et Annabelle BOEGLI.

A propos de :  PIERRE BYDZOVSKY, Avocat Associé du cabinet d’avocats borel-barbey.ch

Courriel
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+41 22 707 18 00
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Langues

Français, Anglais, Allemand

Activités

Pierre Bydzovsky conseille et assiste une clientèle privée et institutionnelle dans le cadre de contentieux en matière bancaire et commerciale, en droit des contrats et des affaires, devant les juridictions ordinaires ou arbitrales en Suisse et à l’étranger.

Pierre Bydzovsky s’est distingué notamment dans d’importantes affaires d’entraide internationale en matière pénale et administrative.

Il a été nommé, en 2017, 2018 et 2019, par la revue LMG Expert Guides dans la catégorie Rising Stars dans la catégorie White Collar Crime.

Spécialisations

Droit contractuelDroit du sportDroit du travailFondations & TrustsProcédure civileProcédure pénaleCriminalité économiqueProcédure administrativeEntraide judiciaire internationale

Membre de

Ordre des Avocats de Genève
Fédération Suisse des Avocats
Association genevoise de droit des affaires
Comité exécutif de la Fédération suisse de basket-ball
Conseil de Fondation de la FAVIA, Institution de prévoyance de l’Ordre des Avocats
Université de Genève, membre de la Commission d’examens du brevet d’avocat

Formation, Expérience Professionnelle

2004 Universités de Fribourg et de Heidelberg (lic. iur.)
2005 Institut universitaire d’Etudes européennes et Université de Turin, Postgraduate degree in international trade law
2005 Avocat stagiaire au sein d’une Etude d’avocats à Genève
2007 Barreau de Genève
2007 Collaborateur au sein d’une Etude d’avocats à Genève
2011 Collaborateur chez Borel & Barbey
2011 Ecole romande de magistrature pénale (Certificate of Advanced Studies en magistrature pénale)
2012 Juge d’instruction, Tribunal militaire 1
2015 Institut universitaire d’Etudes européennes et Université de Turin (LL.M. International Trade Law)
2017 Auditeur (procureur) auprès du Tribunal militaire 1
2018 Associé chez Borel & Barbey

Publications

“New Swiss decisions in the FIFA corruption gate”, https://www.expertguides.com/articles/new-swiss-decisions-in-the-fifa-corruption-gate/argfvlcp (2019)
“Terrorisme et droit pénal: Signature par la Suisse du Protocole additionnel à la Convention du Conseil de l’Europe pour la prévention du terrorisme”, www.e-periodica.ch (2019)
“Quelles sanctions en cas de non-respect des règles ADR avant de notifier la requête d’arbitrage?”, Giurisprudenza Arbitrale 1/2017
“Les enseignements des faillites bancaires de BPES et Hottinger”, https://www.letemps.ch/economie/enseignements-faillites-bancaires-bpes-hottinger, Le Temps (2015)
“Punissabilité des voyageurs du djihad au départ de la Suisse”, Bulletin Eclairage 1/2015, Société Militaire de Genève (2015)
“La mise en oeuvre du Statut de Rome en Suisse et le rôle de la justice militaire dans la répression des crimes de guerre”, Revue militaire suisse, Zurich (2013)
“La Justice militaire suisse”, Revue militaire suisse, Zurich (2013)
“La nouvelle procédure civile et les enjeux pour le praticien”, Sous toutes réserves, Genève (2010)

Conférences

Conference on cybersecurity, Conférence British-Swiss Chamber of Commerce, 26 novembre 2018, Mandarin Oriental à Genève (conférencier)
The Use of AI & Data in the Investment Process, Conférence UBS, 4 octobre 2018, Hôtel Mandarin Oriental à Genève (conférencier)
Multiparty Arbitration in Distribution Cases, Conférence ICC-YAF, 4 novembre 2016, Université de Turin (modérateur)

A propos de l’avocat Maitre  Pierre-Alain SCHMIDT :

Avocat Associé
Master en droit
Membre de l’Orde des avocats de Genève et de la Fédération suisse des Avocats

Né en 1956, et après l’obtention d’une maturité fédérale classique et des études d’économie à Saint-Gall et de droit à Genève, Maître Pierre-Alain Schmidt a obtenu son brevet d’avocat à Genève.

Il est membre fondateur et associé de l’Etude Schmidt, Jaton & Associés, créée au début 1985.

Il est membre de l’Ordre des avocats de Genève et de la Fédération suisse des avocats.

Ses principaux domaines d’activités sont notamment le droit commercial, le droit des contrats, le droit des sociétés, le droit bancaire et financier, le droit immobilier et aménagement du territoire, le droit fiscal suisse et international, le droit des poursuites et faillites, l’établissement des personnes, l’arbitrage ainsi que le droit civil successoral et trust.

Maître Pierre-Alain Schmidt est également administrateur de différentes sociétés et d’une banque, président et fondateur de la Fondation « Conteurs sans frontières », président de l’Assprop Vaud (Association de propriétaires) et Syndic de la Commune de Mies depuis 2011.

Il pratique en français, anglais et allemand.

Contact

TÉLÉPHONE

Tél. : +41 (0)22 781 11 11
Fax : +41 (0)22 781 11 20

E-MAIL

[email protected]

LANGUES

Spécialisations

ENTREPRISE

Droit commercial
Droit des contrats
Droit des sociétés
Droit bancaire et financier
Droit fiscal

PERSONNES PHYSIQUES

Droit successoral

PROCÉDURES

Droit des poursuites et faillites
Arbitrage

IMMOBILIER

Droit de la construction et aménagemente du territoire

Assistante

Mme Evelyne EGG CHAPPUIS

L’étude BOREL & BARBEY

L’étude BOREL & BARBEY (http://www.borel-barbey.com) et l’OFFICE des FAILLITES de GENEVE (https://ge.ch/opf/) au milieu de la tourmente du système de l’avocat suisse Pierre-Alain SCHMIDT. 🇨🇭

L’enquête sur le système mis en place par l’avocat Pierre Alain SCHMIDT et ses nombreuses ramifications, notamment le couple infernal Charles BOEGLI et Annabelle BOEGLI de l’entreprise neuchâteloise de l’industrie du tabac BOEGLI GRAVURES SA (https://www.boegli.ch), nous révèle chaque jour, un lot de surprises ayant « son pesant d’or ». Le système très au point de « mise à mort sociale » de l’avocat PAS pour son client psychopathe, emmène dans son sillage l’étude d’avocats Genevoise BOREL & BARBEY.

Cette étude d’avocats connue pour théoriquement la qualité de ses associés et collaborateurs, a succombée aux chants des sirènes de l’équipe « BOEGLI, Pierre-Alain SCHMIDT et BRERO »… les honoraires, rien que de la facturation d’honoraires aura et va couter très cher à l’étude et en particulier à un de ses nouvel associé. Originellement simple collaborateur sans envergure ni talent de l’étude début 2017, l’avocat Pierre BYDZOVSKY (http://www.borel-barbey.ch/en/lawyers/pierre-bydzovsky) commence à sentir la douleur d’avoir voulu rentrer dans la vendetta du psychopathe Charles BOEGLI à l’encontre du promoteur immobilier très controversé Eric Arnoux dont nous nous étions attardés sur son curriculum vitae, il y a plus d’une année.

L’avocat Pierre BYDZOVSKY en prise avec la justice pénale

L’étude genevoise « BOREL & BARBEY »  et notamment le conseil en question en acceptent un mandat de la part de Charles BOEGLI dont la dénomination des plus étranges interpelle : « faire toute démarche à l’encontre de », se retrouvent face à la justice et à ses paires pour des délits pénaux, tels que : induction de la justice en erreur, escroquerie à la justice, démarche proactive, instigation à faux dans les titres et instigation à abus d’autorité auprès d’offices d’Etat, ainsi qu’atteinte et complicité d’atteinte aux intérêts pécuniaires d’autrui. Les plaintes et instructions en cours à l’encontre de l’avocat Pierre BYDZOVSKY terni inévitablement l’image de l’étude « BOREL & BARBEY », bien qu’ayant largement profité des sommes astronomiques d’honoraires collectées via le système PAS et son blanchiment de fraude fiscale. Les associés seniors et notamment Maître Luca BOZZO à l’origine du mandat savaient dans quoi ils engageaient l’étude, et le système adjacent de collecte d’honoraires pour l’OFFICE DES FAILLITES DE GENEVE.

Après avoir démarché de façon proactive de nombreuses personnes pour devenir des plaignants (l’Office des faillites de Genève en font partie) ou des témoins dans des procédures initiées pour leur client Charles BOEGLI, l’avocat Pierre  BYDZOVSKY a oublié de prendre les dispositions nécessaires pour protéger suffisamment chacune d’entre elles. Elles sont toujours à ce jour rémunérées et leurs frais de justice pris en charge en totalité par leur client psychopathe via le système mis en place de leur confrère Pierre-Alain SCHMIDT de l’étude « SCHMIDT & JATON et ass (SJA) ». Au-delà d’un comportement en total contradiction avec les « Us et Coutumes » de la profession d’avocat, mais aussi avec le droit pénal Suisse et Français. L’étau se resserre sur l’étude. D’après les informations recueillies sur ce sujet sensible concernant leurs manipulations successives de la justice et de la loi, est qu’ils ont « emmenés » dans leurs délits non seulement des « petits » plaignants manipulables qui se retrouvent dans une situation des plus délicates, mais surtout la très controversée Office des Faillites de Genève, dont 2 membres de leur direction sont sous les feux de procédures pénales. L’Office des faillites de Genève aurait bénéficié d’argent « sale » provenant du blanchiment de fraude fiscale.

L’office des faillites de Genève dans la tourmente du système PAS, aurait bénéficié d’aide financière provenant du blanchiment de fraude fiscale.

Aujourd’hui, dans une très mauvaise posture le substitut et son supérieur essaient tant bien que mal de sortir indemnes de leur comportement et de leurs décisions prises. Mais malheureusement, leurs fautes reconnues  notamment l’instigation de la part du cabinet d’avocat « BOREL & BARBEY » et de son associé Pierre BYDZOVSKY a été démontrée et révélée par le ministère public. Le substitut aurait même déclaré aux instances : « avoir toute confiance en son avocat », cela fait tâche, notamment qu’il est prouvé maintenant que l’argent utilisé pour payer les factures du conseil de l’Office des faillites de Genève n’est autre que de l’argent arrivant du blanchiment de fraude fiscale mis en place par l’avocat Pierre Alain SCHMIDT. La mauvaise image de l’office des faillites de Genève déjà créditée d’une très faible côte de popularité suite aux nombreux agissements de leurs substituts et de leur direction durant ces dernières années, ne va que se confirmer. Le manquement de sérieux et de responsabilité des protagonistes de l’Office éclatent au grand jour. Une odeur nauséabonde de corruption en cours d’instruction en ressort.

La responsabilité et l’implication de Pierre BYDZOVSKY et de l’étude d’avocat « BOREL & BARBEY » comme instigateur est maintenant prouvée. L’ombre de la société Alp Services (http://www.alpservices.ch/fr/Alp_Services_Detectives_prives_et_investigations_a_Geneve_en_Suisse.php) devrait très prochainement apparaitre dans la manipulation des services de l’état.

L’avocat ne visant à l’époque que le changement de son statut de simple collaborateur à une opportunité de devenir l’associé qu’il a toujours rêvé, n’a pas trouvé mieux pour arriver à son objectif, qu’impliquer et surtout « instiguer, mentir et corrompre » l’Office des Faillites de Genève. Il ressort des documents en notre possession qu’ils auraient sans en avoir ni le droit ni la qualité, participé et surtout initié des procédures civiles et pénales à l’encontre de personnes et de sociétés sous les recommandations et les ordres de l’avocat Pierre BYDZOVSKY. Il ressort des pièces que la subordination semble totale. Le plus grave si cela pourrait être nommé ainsi, les honoraires facturées sont pris en charge par une personne « anonyme » et présentée comme tel aux officiers de l’Etat par leur conseil. Il s’avère maintenant que les fonds sont de provenance des plus douteuses. Evidemment, la subordination étant totale, le substitut et son supérieur n’ont seulement rien vérifié mais surtout fermé totalement les yeux sur la provenance de ceux-ci.

Le procédé procédural étant insolite de par leur statut d’office étatique. La personne anonyme dernièrement révélé n’est autre que le psychopathe « industriel », comme aime se faire appeler Charles BOEGLI. Les mouvements d’argent qui ont permis de payer l’étude BOREL & BARBEY pour les procédures initiées par l’Office des Faillites de Genève, parvient du blanchiment de fraude fiscale mis en place par le système largement démontré de l’avocat véreux Pierre-Alain SCHMIDT.

L’étude en question est maintenant dans une situation de complicité de l’usage de ces fonds tout comme l’état de Genève responsable de tutelle de son Office des faillites, pour en avoir profité. Probablement étrangers à la fraude fiscale et à la gestion déloyale, les substituts en charge du dossier osent déclarer : « nous ne savons pas qui paye les honoraires de notre conseil », mais ne cherchent pas à le savoir pour autant. La réponse des plus légère ne fait que confirmer non seulement l’origine douteuse de la provenance des fonds, ainsi que l’opacité sur la façon de procéder. Il est peu probable que le substitut ou le sous-directeur de l’office des faillites ne soient pas un des complices « corrompus » du système PAS.

Le substitut Yann MEYER actuellement mis en prévention en Suisse et en France dans ce dossier, ainsi que le sous-directeur Olivier CRISPIN responsable du dossier devra répondre sur l’origine des fonds dont l’Office des faillites de Genève a profité. Jusqu’où leurs conseils l’étude BOREL & BARBEY et l’avocat Pierre BYDZOVSKY lui-même mal en point pourront les protéger et continuer à garder le silence ? L’instruction pénale à leur encontre nous le dira très rapidement, le ministère public et les élus Genevois ne pouvant se contenter de non réponses.

Lors de nos investigations, il s’avère que nous retrouvons l’avocat Pierre BYDZOVSKY de l’étude BOREL & BARBEY de Genève comme conseil personnel de Charles BOEGLI et Annabelle BOEGLI dans d’autres procédures dans le canton Vaudois cette fois-ci mandaté aux côtés du véreux Pierre-Alain SCHMIDT.

Le système de l’avocat Pierre-Alain SCHMIDT : une vraie histoire de famille !!!

Le système PAS (Pierre-Alain SCHMIDT) déborde sur plusieurs de ses confrères.

L’enquête en cours révèlera l’implication d’autres conseils Lausannois ayant aussi répondu au fameux « chant des sirènes » de Pierre-Alain SCHMIDT et de « l’industriel » Neuchâtelois.

Ca n’est malheureusement pas la première fois que l’avocat suisse fait parler de lui comme l’évoque la Tribune de Genève : https://www.tdg.ch/geneve/grand-geneve/Un-riche-habitant-plonge-Mies-dans-un-gouffre-financier/story/13173868